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Français

Qui ignore encore l'adage “trop bon trop con”? Eh bien, j'ose croire qu'il fut prononcé la première fois par des gens faux.

 

Pour ma part, j'ai toujours essayé d'être vrai et cela me fut sans cesse reproché. Ma nature me range du côté de ceux qui possèdent une éthique et un sens de la justice, je suis d'une droiture insoupçonnée.

Etre bon n’est jamais con. C’est être fourbe, malsain ou cruel avec les gens qui en valent la peine qui me paraît l'être.

Cela, je le constatais à Paris VII où je fis mes études de cinéma.

Dénués de talent, étudiants et professeurs se liguèrent contre moi car j'osais être moi.

Ils eussent préféré que je fûs docile, sans identité, sans personnalité pour pouvoir me marcher dessus.

Mais non, je me suis affirmé et cela leur a renvoyé au visage leur terrible médiocrité.

Hervé Joubert-Laurencin me jalousait et m'avait pris en grippe depuis que Katharina Bellan et la macchabée Justine s'étaient opposées à moi.

Louise, Jean-Louis, Rania, Izumi, Martine ... un ramassis de déchets, d'ordures sans nom, de crétins toxicomanes fin de race ... j'ai encore aujourd'hui honte de prononcer leurs noms que je voue aux gémonies ... ces gens donc osèrent m'insulter et me harceler avec la complaisance malsaine d'Hervé Joubert-Laurencin, qui au fond était tout autant un "Salò" qu'ils pouvaient l'être.

Jamais, et j'en prends à témoin l'Univers entier, les Astres qui gravitent autour du Soleil aussi bien que la Terre, mère de l'humanité, jamais je n'oublierai, ni ne pardonnerai.

Je voudrais qu'ils fussent rayés de l'histoire comme ils devraient disparaître de la surface du globe.

Alors oui, je suis vindicatif, rancunier, opiniâtre, obstiné, mais je l'assume et j'y vois la marque d'un esprit supérieur, d'un génie sémite qui n'aura eu de cesse de lutter contre la mesquinerie leucoderme.

Car au fond, il s'agit bien de cela.

Quand "un blanc" est intelligent, toutes les portes s'ouvrent devant lui. Quand un "Arabe" l'est, "les blancs" font tout ce qui est dans leur pouvoir pour le briser.

Ma vie fut sans cesse minée par ces chicaneries cruelles.

Que devrais-je dire?

Que j'aime la France?

Eh bien non. Sachez que je la méprise profondément.

Comme mon "frère de coeur" Maurice Pialat, je peux et veux dire : "Vous ne m'aimez pas? Eh bien, sachez, vipères au venin répugnant, que je ne vous aime pas non plus".

Et je préférerai mourir plutôt que d'abjurer cette opinion.

Voltaire s'est battu pour que j'ai ce droit qui se nomme la liberté d'expression.

Et c'est en son nom, au nom des Philosophes des Lumières, que je proclame qu'il n'y aura jamais de République française digne de ce nom tant que deux enfants, né l'un leucoderme, l'autre sémite verront leurs destins diverger vers la lumière pour le premier, vers la souffrance existentielle la plus profonde pour le second.

Jamais je n'ai cru au rêve français, mais jamais je n'eus pu croire que sa réalité fut plus proche d'un roman de Sade que des principes inscrits dans la Déclaration des droits de l'homme.

En France sont édictées chaque jour des lois que nul ne respecte et encore moins s'il est fortuné et leucoderme.

Tout se passe comme s'il est "légitime" de faire quoi que ce soit d'illégal tant que la condamnation ne vient pas.

J'ai les oreilles qui saignent à force d'entendre parler de la délinquance dans les quartiers.

Paris est-elle un modèle de vertu, de probité, d'égalité ?

Mais enfin, pédophilie de Matzneff protégée par le milieu littéraire de Saint-Germain-des-Prés, délinquance en col blanc, escroqueries, trafic de cocaïne dans les hautes sphères, meurtres immondes en tout genre, brutalités à l'égard des Gilets jaunes dont l'un perd un oeil et l'autre une main ...


Ces forfaits, qui les commet?

Les leucodermes.

Mon siècle, je le hais et c'est pour cela que j'en appelle à vous,

Français,

... Encore un effort si vous voulez être Républicains ...

 

Brahim Megherbi

Écrivain de la Décadence française