Quand une amie vous trahit

Je connus Myriam Malsein, une charmante comédienne à une soirée parisienne. Elégante, grâcieuse et cultivée, elle sut me charmer. Peu à peu, je devins son confident et elle me confia ses déboires amoureux. Je la soutenais et la réconfortais.

Mais sa vanité eut raison de notre amitié. Pour un trait d'humour, elle décida de me rayer de sa liste d'amis. Extrêmement choqué par son attitude, j'ai décidé de lui envoyer un message que je souhaite partager à mes lecteurs et followers :

Bonjour Myriam, je tenais à te dire que j'étais blessé par ton comportement à mon égard. Je me sens trahi, et cette blessure ne se refermera pas.

Je te souhaite le meilleur, mais je ne souhaite plus te reparler. Une amitié naît, une amitié meurt. On ne peut pas s'investir dans une relation amicale et jeter les gens pour une plaisanterie. Tu n'es qu'un être humain, même si tu es actrice et la susceptibilité est un bien mauvais défaut. Tu as le potentiel pour devenir une grande star de cinéma mais tu dois apprendre l'humilité. En tout cas, je cesse toute relation avec toi. Je n'ai pas envie de m'entourer d' égos disproportionnés sans humour. J'aime la simplicité, le naturel.

Dernière chose que je viens d'apprendre de la bouche de S. : je suis mégalo? Est-ce moi qui se pose en rival de Léa Seydoux ?
Je connais ma place et je ne l'ai jamais oubliée. Choisis mieux tes amies femmes.  Même Kim Kardashian est plus modeste que toi.

Au fond, tu critiquais M. mais tu es bien pire. Tu refuses que quelqu'un qui a du talent se fasse reconnaitre. Sans doute parce que tu ne crois pas en toi. Pour ma part, je suis équilibré.
Ce que les autres font ne m'intéresse pas.

Je suis ma voie. J'existais avant toi et jexisterai après.

Au fond, il est vrai que tu es une vipère mais la bave des serpents ne m'atteint pas. Je n'ai pas quatre ans d'âge mental.

C'est quand on est nul que l'on se comporte ainsi. Je sais ce que je vaux et je sais que ça t'emmerde.

So i just have something to tell you :

Fuck you bitch.

Paris, IVe, 14/02/2021

Je revis Myriam à une soirée et ma bienveillance naturelle me poussa à saluer cette comédienne déchue. Sa fausseté devait me fatiguer et je lui souhaitais une bonne continuation. Mais au fond je compris que nos routes nous séparaient. Elle ne valait au fond pas plus qu'une pièce montée. Myriam était une perverse narcissique, au fond. Elle utilisait la lumière des autres afin de briller et ne s'intéressa à moi qu'en raison de mes contacts. Elle n'attachait pas d'importance aux autres. Dotée d'une remarquable froideur émotionnelle, elle aimait que les gens parlent d'elle. Lorsque j'étais en sa compagnie, je me sentais opprimé et rabaissé en permanence, c'était comme si j'étais prisonnier sans savoir où aller. Pour elle, j'allais jusqu'à me couper de mes relations avec mes amis. J'avais l'impression qu'elle m'avait fait un lavage de cerveau, j'evoluais dans le brouillard. Sans cesse, elle inversait les rôles, se faisant passer pour la malheureuse alors qu'elle délaissaIt son appartement de Belleville, trop populaire à son goût,  pour celui de la rue de Seine où son ancien compagnon, un cinéaste reconnu, lui permettait de demeurer. Selon elle, il l'avait évincée au profit d'une scénariste asiatique. En réalité, elle n'avait obtenu un rôle qu'en lui prodiguant ses faveurs. Mais Myriam niait les évidences, elle refusait de vivre dans la réalité. Depuis 2014, elle n'avait pas tourné. Et elle avait déjà 38 ans, âge critique pour les starlettes sans avenir.